dimanche 19 novembre 2017
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Postures & Impostures (Gérard Mathie)

Gérard Mathie

Postures & Impostures

EditeurLa rumeur libre

CollectionZωgraphia

Date de parution11/2012

ISBN/code barre978-2-35577-043-2

Format (mm)223 x 297

ReliureDos carré collé, cahiers cousus, couverture avec rabats

Nombre de pages192

Poids1018 g

IllustrationPlus de 300 reproductions en quadrichromie dont plus de 220 oeuvres

Prix 48,00 €
Feuilleter

Un ouvrage qui réunit plus de trente ans de peintures de Gérard Mathie, accompagné de nombreux textes d'auteurs, publié à l'occasion de la rétrospective de son travail au Centre d'Art Le Polaris à Corbas (69). "S’agissant d’histoire, il ne pouvait d’ailleurs se cantonner au simple parcours que lui allouait la chronologie. Il a dû engendrer et incarner des peintres plus âgés et des peintres plus jeunes. Le concept, pour se déployer complètement, se devait de prolonger la posture jusqu’à l’imposture. Il l’a fait sans trembler. Chapeau."

(4ème de couverture)

TRAVAILLER DU CHAPEAU
«Laissez-moi continuer mon travail, si c’est celui d’un fou tant pis.» (Vincent Van Gogh.)
Les peintres occupés à poser pour leur autoportrait peuvent-il vraiment travailler ? On a beau douter de ceux qui répondent « oui », les preuves sont là,
je veux dire : les œuvres. Quoique sur la toile son pinceau reste suspendu dans le vide, Velázquez  a peint les Ménines. Quant à Rembrandt, il réussit à peindre du même coup son portrait et, par anticipation, celui de Gérard Mathie. Ce n’est pas un hasard.
Gérard Mathie, qui pose volontiers au peintre autodidacte, est un de ceux qui connait le mieux l’histoire de la peinture. Il la connait de l’intérieur : c’est là qu’il vit et qu’il travaille depuis plus de trente ans. Il a choisi pour sujet, non la figure humaine comme on pourrait croire, mais la peinture elle-même, et l’expérience existentialiste d’être peintre. C’est en cela qu’il est un artiste conceptuel.
Mais le paradoxe de ce concept-là, c’est qu’il lui impose d’employer tous les outils immémoriaux, toile, châssis, clous, colle, et de travailler l’entière gamme des actes concrets du peintre, de maîtriser les techniques anciennes, et d’inventer les techniques nouvelles. S’agissant d’histoire, il ne pouvait d’ailleurs se cantonner au simple parcours que lui allouait la chronologie. Il a dû engendrer et incarner des peintres plus âgés et des peintres plus jeunes.
On ne doute pas qu’il a eu quelque malice à le faire, mais cela lui était de toute façon imposé par l’ampleur de son projet. Le concept, pour se déployer complètement, se devait de prolonger la posture jusqu’à l’imposture.
Il l’a fait sans trembler. Chapeau.

Patrick Ravella

Press book

Les nouveaux tartuffes

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