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Je choisis la lagune (Célarier Christine)
Je choisis la lagune (Célarier Christine)

Célarier Christine

Je choisis la lagune

EditeurLa rumeur libre

CollectionNoces

Date de parution09/2023

ISBN/code barre978-2-35577-308-2

Format (mm)140 x 205

ReliureBroché

Nombre de pages112

Poids150 g

IllustrationPatrice Giorda

Price £ 14.00
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Christine Célarier peaufine ses proses avec justesse et précision. Elle ne dit jamais tout d’un seul coup. Elle dévoile, peu à peu. Elle libère. Elle a, surtout, plusieurs cordes à son arc. Et, en choisissant « la lagune », elle a aussi choisi de percer quelques-uns des mystères de la langue, sa propre langue, en toute discrétion.

Christine Célarier sait faire entrer, tout naturellement, la poésie dans la fiction. Ses récits, aux titres évocateurs et troublants, Sang lagunaireOmbre nuitLaissant le ciel à sa splendeur, ce dernier emprunté à un poème de Pasolini, ne cherchent au fond qu’une seule chose, l’impossible consolation.

Plasticienne, Christine Célarier a deux « autres » passions, Venise et la littérature. Depuis de nombreuses années, elle se rend à Venise plusieurs fois par an. Là, au milieu des eaux, elle observe, dessine, prend des notes… Elle y croise des êtres chers. Elle y marche, de jour comme de nuit, dans les pas du grand poète disparu : Franck Venaille. Avec le temps, elle est même devenue l’amie de Micha, Micha Venaille, veuve du poète et lectrice attentive et bienveillante.

Comme d’autres avant elle, Christine Célarier a donc choisi la lagune. Elle a choisi Venise, cette incroyable cité en partie engloutie sous les eaux et à laquelle elle offre ses mots comme elle a pu offrir, déjà, de très nombreux dessins. Venise est son royaume de prédilection, royaume placé à mi-distance entre ombre et lumière. Venise, de l’aube jusqu’au crépuscule.

Elle nous propose trois nouvelles dont voici un extrait :

« Aucun matin n’est semblable. L’un d’eux m’a étreint aux toutes premières heures du jour. Une tasse chaude à la main, le regard porté au dehors, j’ai furtivement vu une femme qui descendait les marches menant à l’eau du canal. »

Le décor est planté, l’ambiance pareillement. On assiste à la scène.