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Nos deuils attentifs (Nobécourt Laurence)
Nos deuils attentifs (Nobécourt Laurence)

Nobécourt Laurence

Nos deuils attentifs

EditeurLa rumeur libre

CollectionUn poète, un livre

Date de parution10/2023

ISBN/code barre978-2-35577-312-9

Format (mm)140 x 205

ReliureBroché

Nombre de pages136

Poids178 g

Price £ 14.00
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Dans cette collection, les recueils ont la particularité d’être tous suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, directeur de la collection.

Un recueil de poèmes où les silences se taillent la part du lion – la part manquante. Où tout est dit, murmuré, chuchoté… « Je cherche cette cinquième saison, et la poésie est peut-être ce qui s’en approche au plus près. Nos deuils attentifs a été écrit sur des années. À un moment de l’existence, le fantasme d’absolu s’écroule et pourtant, je n’en ai pas fini avec l’espérance.

Un recueil de poèmes où les silences se taillent la part du lion – la part manquante. Où tout est dit, murmuré, chuchoté… « Je cherche cette cinquième saison, et la poésie est peut-être ce qui s’en approche au plus près. Nos deuils attentifs a été écrit sur des années. À un moment de l’existence, le fantasme d’absolu s’écroule et pourtant, je n’en ai pas fini avec l’espérance. Comment arriver à danser cela ? À supporter tout ce qui ne cesse de disparaître mais aussi de croître. Car c’est un double mouvement. C’est, je crois, ce dont parle Nos deuils attentifs : accepter la réalité sans renoncer à la beauté. » Dans l’entretien final, qui prolonge le geste de l’écriture poétique, Laurence Nobécourt nous dévoile ce qui ne peut presque pas se dire. Une écriture intuitive, quête de soi tournée vers l’autre (les autres).

Ici, les vers sont libres, libérés de tout carcan inutile ou trop encombrant. « Que je me sente mélancolique ou dans la joie, la poésie m’est un véritable soutien. Elle ne donne aucune réponse, mais c’est une présence, comme la qualifie Roberto Juarroz, poète que j’aime énormément… La poésie est pour moi comme un tableau, j’y travaille par petites touches, à la différence du roman qu’il faut porter et soutenir de façon plus massive. Je dirais qu’elle s’écrit les yeux clos, c’est-à-dire tournés vers l’intérieur. Vers un voir qui est au-delà de l’apparence. » Ici, ni vaines illusions lyriques ni trompeuses apparences. Un chant à voix très basse.