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Vingt ans (Le Men Yvon)

Le Men Yvon

Vingt ans

EditeurLa passe du vent

CollectionNouvelle collection Poésie

Date de parution05/2009

ISBN/code barre978-2-84562-146-6

Format (mm)140 × 220 mm

ReliureBroché

Nombre de pages132

Poids200 g

Prix 10,00 €
Feuilleter

Dans Vingt ans, Yvon Le Men a souhaité rassembler, en un seul volume, la plupart de ses poèmes de jeunesse, écrits entre 1971 et 1976. Issus pour l’essentiel de ses trois premiers recueils publiés (Vie, En espoir de cause et Dis, c’est comment la terre), les textes de Vingt ans répondent à la tourmente générale et décontractée des années 1970, en s’inscrivant pleinement dans le courant de la poésie engagée de l’époque. Dans ce livre, il y a déjà la voix la plus personnelle et la plus prometteuse d’Yvon Le Men ; une manière, bien à lui, de lire et de dire le monde, avec toute l’énergie, tout l’humour et toute la naïveté du désespoir. Cris de révolte, chants du peuple, lettres d’amour, fragments intimes, tout ici se mêle et se dessine sur la page. Mots d’encre, feuillets interdits, Yvon Le Men nous livre ses « paroles pauvres » en se délivrant de ses habits d’enfance, de sa part manquante — père absent dès le plus jeune âge, emporté par la maladie…

Dans Vingt ans, Yvon Le Men a souhaité rassembler, en un seul volume, la plupart de ses poèmes de jeunesse, écrits entre 1971 et 1976. Issus pour l’essentiel de ses trois premiers recueils publiés (Vie, En espoir de cause et Dis, c’est comment la terre), les textes de Vingt ans répondent à la tourmente générale et décontractée des années 1970, en s’inscrivant pleinement dans le courant de la poésie engagée de l’époque. Dans ce livre, il y a déjà la voix la plus personnelle et la plus prometteuse d’Yvon Le Men ; une manière, bien à lui, de lire et de dire le monde, avec toute l’énergie, tout l’humour et toute la naïveté du désespoir. Cris de révolte, chants du peuple, lettres d’amour, fragments intimes, tout ici se mêle et se dessine sur la page. Mots d’encre, feuillets interdits, Yvon Le Men nous livre ses « paroles pauvres » en se délivrant de ses habits d’enfance, de sa part manquante — père absent dès le plus jeune âge, emporté par la maladie…