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Le théâtre, paraît-il, ne change pas le monde et ne sert à rien (Faivre d'Arcier Bernard)

Faivre d'Arcier Bernard

Le théâtre, paraît-il, ne change pas le monde et ne sert à rien

Chroniques (2019-2021)

EditeurLa rumeur libre

CollectionPépites

Date de parution06/2021

ISBN/code barre978-2-35577-233-7

Format (mm)12,5 x 21

ReliureBroché

Nombre de pages56

Poids77 g

Prix 5,00 €
Feuilleter

Depuis 1972, année où – à sa sortie de l’École nationale d’administration –, il fait le choix du ministère de la Culture, Bernard Faivre d’Arcier n’a cessé d’être un acteur majeur du spectacle vivant : directeur à deux reprises du Festival d’Avignon (1979-1984 et 1992-2003), mais aussi conseiller pour la culture du premier ministre Laurent Fabius (1984-1986), fondateur en 1986 de la SEPT (future Arte), directeur du théâtre et des spectacles au ministère (1989-1992), directeur du Centre national du théâtre (1992-1997) ou encore président du conseil d’administration des Biennales de Lyon (2004-2018) et de la compagnie Carolyn Carlson Paris (depuis 2014).

Depuis 1972, année où – à sa sortie de l’École nationale d’administration –, il fait le choix du ministère de la Culture, Bernard Faivre d’Arcier n’a cessé d’être un acteur majeur du spectacle vivant : directeur à deux reprises du Festival d’Avignon (1979-1984 et 1992-2003), mais aussi conseiller pour la culture du premier ministre Laurent Fabius (1984-1986), fondateur en 1986 de la SEPT (future Arte), directeur du théâtre et des spectacles au ministère (1989-1992), directeur du Centre national du théâtre (1992-1997) ou encore président du conseil d’administration des Biennales de Lyon (2004-2018) et de la compagnie Carolyn Carlson Paris (depuis 2014).

L’ouvrage réunit cinq brèves chroniques rédigées entre novembre 2019 et mai 2021, soit avant et pendant la pandémie de la Covid-19, dans lesquelles l’auteur, fort de son expérience d’administrateur culturel, livre ses réflexions et ses interrogations – parfois aussi ses humeurs – sur l’évolution du monde culturel et, notamment, du spectacle vivant, à l’heure de la mondialisation, du numérique et de la crise sanitaire. Sans jamais, pour autant, abandonner sa conviction que, en ces temps plus encore qu’hier, le soutien à la création et au partage des œuvres constituent, pour la puissance publique, une « ardente obligation ».